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2/12/2008 | ||||||||||||||||
| Majunga | |
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| Région | Boeny |
| Province | province de Majunga |
| District | District de Mahajanga I |
| Population | (2001) 135 660 hab. |
Sur cette carte, vous pouvez aperçevoir Majunga :

Majunga est la ville natale de ma Grand-Mère Maternelle.
Cliquez sur ce lien pour aperçevoir de plus près Majunga :


MAJUNGA :
Cliquez sur ce lien afin d'accéder à l'office du tourisme de Majunga :


(Carte de Majunga)
Histoire de Mahajanga :Majunga ou Mahajanga fut la capitale du Royaume sakalava du Boina. Les rois Andriamisara Efadahy en furent les derniers souverains avant la conquête par Radama Ier roi de l'Imerina, en vue de l'instauration du Royaume de Madagascar en 1823. Le nom Mahajanga veut dire " Qui gueri", car la tradition raconte qu'un roi qui cherchait un rémède pour guerir son fils fit le tour de l'île, et à son arrivée à Monjangaïa, son ancien nom (qui veut dire cité des fleurs), il déclara : "MAHA, JANGA ity tananà ity". C'est ainsi que le nom de la ville aurait été créé.
L'histoire de Mahajanga débute au XVIIIè siècle lorsqu'est créée la dynastie Sakalava du Boina. Grâce à sa situation privilégiée sur l'estuaire de la rivière Betsiboka, dans la Baie de Bombetoka, Mahajanga ne tarda pas à devenir un lieu d'échanges entre Madagascar, le littoral africain et le Moyen-Orient. Après la disparition mystérieuse de son souverain en 1780, Mahajanga rejoint le royaume du roi merina Radama 1er
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Géographie de Mahajanga :Mahajanga se divise en deux : La vieille ville est le secteur ; dont le principal point d'intérêt est le stationnement des taxis-brousse.
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Le célèbre baobab de Majunga

Visiter La ville de Majunga :
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Le nom de majunga viendrait du swahili "Mji angaia", cité des fleurs.
D'autres disent l'expression "Mahajanga" qui signifie guerison.
La ville mérite un petit detour afin de s'imprégner de son patrimoine tant culturel que historique.

En effet Mahajanga est un centre historique :
C'est à partir de cet ancien port de pêcheurs que se développa le royaume de Sakalava.
Majunga devint alors une ville marchande avec des échanges avec les autres iles de l'ocean indien.
Ainsi, on echangea des esclaves, pierres précieuses, épices dans ce carrefour commercial.
Cette ville de plus 250 000 habitants est aussi une ville cosmopolite ou se côtoie Sakalava, Merina, Comoriens, arabes, indien...ect...
L'economie de la ville est basée sur le commerce maritime, la pêche, l'agriculture et l'artisanat.
Depuis quelques années, la ville se développe à vue d'oeil avec l'appui des politiciens qui veulent ainsi limiter l'exode sur la capitale.
Se deplaçer dans la ville :

Rien de mieux pour visiter la ville que de prendre un pousse pousse, le prix est d'environ 250 Fmg.
Pour ceux qui sont pressés, les taxis sont partout dans la ville, il suffit de lever la main quand il y en a un qui passe.


Par exemple, pour effectuer un trajet de l'aeroport à la ville, il faut compter environ 6000 Fmg, en ce qui concerne les trajets de ville, le prix est d'environ 1300 Fmg.
Voici une carte de Majunga :


Majunga (Mahajanga) ou la Cité des fleurs :
ituée à l'embouchure du fleuve Betsiboka en bordure de la baie de Bombetoka, Majunga est au centre d'un creuset d'influences africaines et orientales, grâce aux liens commerciaux tissés depuis des siècles entre les populations Sakalava et celles venant des îles Comores, d'Afrique, d'Inde mais aussi d'Europe.
Le fleuve "Betsiboka"
L'influence coloniale a laissé une forte empreinte architecturale avec ses bâtisses imposantes aux hautes colonnes et blanchies à la chaux.
Majunga, c'est ainsi une multitude d'images qui se juxtaposent : ses mosquées d'un blanc immaculé, son quartier indien et ses maisons aux portes sculptées,son port où s'affairent débardeurs et commerçants, tireurs de pousse-pousse volubiles, femmes en pagnes colorés affairées au "bazary", le marché.
Le baobab :



Fleurs du baobab




Situé au milieu du square Poincaré, cet immense baobab est devenu le symbole vivant de la ville.

Le Port aux Boutres :




Le port de Majunga est le deuxième port de Madagascar.
Le trafic des boutres est assez actif. Certaines lignes de navigation relient la ville aux ports des Comores et de la côte orientale de l'Afrique (Zanzibar, Dar es Salam, Mombasa).
Ancienne photo du "port au boutres"
Majunga est reliée à Antananarivo par la RN4, longue de 570 km. Le trajet exige une dizaine d'heures en voiture.
L'aéroport international de Majunga dessert les Comores et Mayotte.




Les imposantes goélettes de construction traditionnelle laissent entrevoir leurs poulies de renvoi en bois, cordages en fibres naturelles et leurs voiles en coton souvent rapiécées et usées par le soleil et les coups de tabac dus au "Varatraza" (vent violent soufflant dans la région).
Les bâtiments semblent sortir tout droit d'une autre époque, pourtant boutres et goélettes sont encore aujourd'hui largement utilisés sur l'ensemble de la côte ouest de Madagascar.



A Majunga, il y a des anciennes maisons arabes aux façades ouvragées.
Les bâtisses des commerçants indiens ont des portes sculptées.
Ces portes auraient été importées des Indes à la fin du XIXe siècle. Elles sont visibles surtout dans le quartier du port aux boutres.

La promenade en corniche :

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C'est la promenade traditionnelle de fin de journée le long du boulevard Poincaré et en corniche.
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On y vient nombreux, pour flâner en profitant des magnifiques couchers de soleil et se retrouver entre amis ou en famille.
Pour les amoureux, le jardin d'amour situé à la pointe du caïman domine l'ensemble de la Baie du Bombetoka.
La promenade peut se prolonger jusqu'au "Port Schneider" dont la jetée est le vestige d'un projet de port.
On peut également poursuivre en direction du village touristique.
La plage d’Amborovy (10 Km env.) :


Grande plage où se côtoient village traditionnel de pêcheurs (nombreuses pirogues) et bungalows de villégiature.

Le Cirque Rouge :



Après avoir quitté le bord de plage, on se retrouve soudain entouré de petites collines de latérite où de larges ravines ont été creusées par l'érosion.

Les différentes couches successives se distinguent par une gamme de teintes pastel, ocres et sanguines.
Argile du cirque rouge
Le silence du site n'est troublé que par le souffle du vent dans les feuillages des "Ravinala" (arbre du voyageur) dont la verdure tranche sur l'azur du ciel.
Certaines femmes utilisent les diverses couleurs de sable et de terres pour réaliser à la main de magnifiques bouteilles colorées, composées de motifs locaux.
Le lac de Mangatsa :

Mangatsa est un "Micro lac" avec une eau transparente où se sont développés en toute quiétude des "poissons sacrés" que l'on n'a pas le droit de pécher mais dont on a le droit de leur donner à manger.
Les grottes d’Andranoboka ou grottes d’Anjohibe :


Nord-Est 72 Km. Les grottes sont accessibles en deux ou trois heures, par une piste saisonnière qui aboutit à l'entrée principale facile à repérer.

On peut camper à l'entrée même de la grotte pour être à pied d'oeuvre, mais l'endroit étant dépourvu d'eau, il faut s'approvisionner à l'un des points d'eau de la grotte.
Il n'existe que deux hameaux de voisinage, dont les ressources sont très faibles.
Les grottes se trouvent dans la partie la plus méridionale du plateau sableux du Mahavo qui borde à l'ouest la baie de la Mahajamba.
Une falaise assez abrupte limite vers la baie ce plateau qui s'abaisse en pente douce vers l'ouest.
La couverture végétale est la savane, avec quelques îlots de forêt conservés sur les calcaires de sols très perméables.
Signalées pour la première fois en 1934, ces grottes étaient connues depuis très longtemps par les populations locales.
Extrait de l’étude de M. J. de Saint-Ours" : Les grottes d'Andranoboka plus connues sous le nom de grottes d'Anjohibe occupent deux collines à deux kilomètres environ l'une de l'autre, où s'ouvrent des multitudes d'entrées.
On y avait reconnu primitivement huit grottes différentes.

En fait, il n'existe vraisemblablement que deux systèmes correspondant chacun à l'une des collines.
Le plus important et le plus intéressant est celui du nord-est, connu sous le nom de "grottes d'Anjohibe".
Le développement de la cavité est d'environ 5 330 m. La dénivellation totale est de 39 m seulement, mais il est probable qu'une exploration plus poussée, avec remontée de quelques puits dans les voûtes du ruisseau, ou désobstructions, permettrait de l'accroître…"
La grotte principale :
Elle occupe une colline assez abrupte qui s'allonge du Nord au Sud sur 1200m et dont toute la largeur ne dépasse pas 600 m.
Le calcaire est plus ou moins à nu sur toute la surface, formant sur place un véritable lapiez.
Quelques bosquets riches en épineux se sont maintenus sur des zones d'éboulis correspondant à l'effondrement d'anciennes salles ou galeries.
On y découvrira de nombreuses ouvertures : une trentaine au moins, qui relient l'étage fossile au jour. La plupart appartiennent au type des gouffres d'effondrement (effondrement de la voûte d'une salle ou galerie se creusant jusqu'au voisinage de la surface) et la plus vaste est celle de la salle N. Casteret (35 m x 8 m).
Baie du Boeny et île d’Ansoeheribory :
Site qui fut durant les siècles précédents un important comptoir commercial.
Tags : Majunga Port aux boutres baobab ile mer sea sun hot chaleur Madagascar
Catégorie : Madagascar, mon pays :salut
super ls photos de Majunga et de ses environs. Celle des boutres avec leurs container me faire bien halluciner! Mais à Mada tout est possible ;-)
A+
Marek
Ps: passe sur mon blog un de ces jours, j'aurai aussi de belles photos de Mada, surtout Diégo
Hello Cécile

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